lundi 31 mai 2010

Prélude de la vie, terre des hommes, ma mère.



Titre du célébrissime  humaniste Saint Exupéry. La Terre des hommes


Que faire, que dire, quand le titre dépasse tout dire?  Un projet grandiose certainement si l'on se réfère au contenu et son champ sémantique.
Terre et homme.
 Si la terre est mère nourricière ,l'homme  semble être un parasite loin de l'humanité et des principes humains célébrés par les anciens qui vivaient en parfaite symbiose avec cette mère tantôt tendre tantôt caline ou canine. Une mère reste une mère.

Généreuse, elle donne jusqu'à le un sixième de la masse adipeuse cérébrale, son ossature, son fer, ses sels minéraux... à son bébé.

Entrailles curieuses, utérus triangle d'eau.

Si la délivrance pour l'enfant est une souffrance, pour la  mère c'est la dépression, la déperdition, la déchirure, le déséquilibre hormonal , physique, psychique, affectif.

Ma  mère, ma foi, mon foie siège de la montée des énergies accomplies.
 Je t'aime.

Entrailles curieuses, foie triangle de feu.

Il devient de plus en plus évident que pour que la lumière soit perceptible, il faut auparavant descendre dans les profondeurs de la terre qui en recèle les énergies.

Au coeur même de son être, la mère porte le soleil .


l'amour est don est aussi réceptivité. Jaillissement , irradiation sans fin.Il est aussi vide parfait et totale attraction.

Ma mère, berceau  du seul printemps, matrice du seul soleil qui donne la vie. Là, brûle le feu qui ne consume pas.

2 commentaires:

  1. L'elle fik31 mai 2010 à 15:16

    Ne dit-on pas avec raison que l'Eden gît sous les pas de nos mères, que l'on a beau dénigrer nos congénères, elles seules ne tombent jamais en disgrâce ?
    A nos yeux, elles sont la fontaine de la vie, en nos coeurs survit le souvenir chatoyant de leur généreuse tendresse, elles que nous fîmes souffrir de l'aube au crépuscule sans jamais en ressentir le moindre remords...
    Quand sevrés de l'amour mammaire, bousculés par l'inconstance de l'existence, face à l'effroi de l'horreur, que crie-t-on sinon " Maman !" bien avant de supplier Dieu ?
    Kali, ta plume remonte jusqu'à la source et s'ancre à la réelle humanité, sans distinction de genre ou de couleur, par nos mères nous referons cette paix et nous retrouverons à nouveau frères, à jamais réconciliés avec nous mêmes :)

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  2. L'une des plus belles interventions de l'elfe sur mon blog. Merci d'être là mon brillant ami.

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