vendredi 5 août 2011

Fils d'aurore

"Ils viennent les chevaux de la mer"Walter Crane 1893


L’écriture en vagues me submerge

Quand le vague se miroite sur ma surface

Vague est ma vie  miroir de ma susceptibilité qui se reflète vaguement sur ta face de glace

Le gel a ceci de vrai une lame qui blesse mord et cesse toute vie

Par une morsure bleue quand le bleu azur est absent et le ciel affiche sa brume morne

Mort-nés mes  sentiments s’étouffent

Touffues mes pensées s’étoffent

La nuit s’épaissit le jour s’effiloche en profondeurs blanches...


2 commentaires:

  1. la mer
    souveraine et fière sur ses grands chevaux
    elle attend quoi pour dire son dernier mot ?

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  2. Elle est cyclique, elle ne se lasse de se redire, n'attends pas Salvadorali qu'elle se taise ou tarisse.

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