Affichage des articles dont le libellé est Partage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Partage. Afficher tous les articles

dimanche 13 juillet 2014

Ecrire, Marguerite Duras


"Écrire. Je ne peux pas.
Personne ne peut.
Il faut le dire, on ne peut pas.
Et on écrit.
C’est l’inconnu qu’on porte en soi écrire, c’est ça qui est atteint. C’est ça ou rien.
On peut parler d’une maladie de l’écrit.
Ce n’est pas simple ce que j’essaie de dire là, mais je crois qu’on peut s’y retrouver,
camarades de tous les pays.
Il y a une folie d’écrire qui est en soi-même, une folie d’écrire furieuse mais ce n’est pas
pour cela qu’on est dans la folie. Au contraire.
L’écriture c’est l’inconnu. Avant d’écrire, on ne sait rien de ce qu’on va écrire. Et en
toute lucidité.
C’est l’inconnu de soi, de sa tête, de son corps. Ce n’est même pas une réflexion, écrire,
c’est une sorte de faculté qu’on a à côté de sa personne, parallèlement à elle-même,
d’une autre personne qui apparaît et qui avance, invisible,douée de pensée, de colère, et
qui quelquefois, de son propre fait, est en danger d’en perdre la vie.
Si on savait quelque chose de ce qu’on va écrire, avant de le faire, avant d’écrire, on
n’écrirait jamais. Ce ne serait pas la peine.
Écrire, c’est tenter de savoir ce qu’on écrirait si on écrivait — on ne le sait qu’après —
avant, c’est la question la plus dangereuse que l’on puisse se poser. Mais c’est la plus
courante aussi.
L’écrit ça arrive comme le vent, c’est nu, c’est de l’encre, c’est l’écrit et ça passe comme
rien d’autre ne passe dans la vie, rien de plus, sauf elle, la vie."

M.D.
Neauphle-le-Château, 1993.
Texte de Marguerite Duras, Ecrire
Collection folio, Editions Gallimard, 1993.



Texte proposé par Marie-Noëlle Hôpital


lundi 7 avril 2014

le Temps dans l'islam

Sourate Al-Asr (103)
Bismi Allahi alrrahmani alrraheemi
1. Waal’asri
2. Inna al-insana lafee khusrin
3. Illa allatheena amanoo wa’amiloo alssalihati watawasaw bialhaqqi watawasaw bialssabri

 Sadaqa Allahu alathim.

jeudi 24 mai 2012

Le Feng shui


 
Le Feng Shui?

Qu’est-ce que le Fen Shui? C’est une pratique venue de Chine qui opère en harmonie avec les forces de la nature. C’est dans l’île de Hong-Kong, royaume du commerce et de la libre entreprise que le cœur du Fen Shui active son pouls. Les professionnels, les directeurs de compagnie, les petits boutiquiers et même, les ménagères appliquent avec zèle le principe de ce savoir millénaire, espérant activer leur bonne fortune et aussi, vibrer sur les bonnes fréquences.

Le Fen Shui touche principalement au bien-être, à l’harmonie et à la paix intérieure. Pour profiter des bienfaits de cet art, les Asiatiques consultent des maîtres bien renseignés. D’ailleurs, la plupart des gratte-ciel, des édifices publics et des maisons de Hong-Kong sont bâtis suivant des plans qui permettent aux énergies de circuler librement, et cette philosophie voit aussi à prévenir l’accumulation d’énergie négative. Bref, deux principes sont à la base du Fen Shui: le Yin et le Yang.

Le mois de mai est celui des rénovations et vous avez sûrement envie de changer quelque chose dans votre chez-soi. Apprenez que votre maison est le portal vivant de ce que vous êtes et de ce qui arrive dans votre existence. Votre environnement peut apporter un soutien concret à vos aspirations si le Shui (chi), le flot d’énergie vitale, y circule librement. La disposition des meubles, la couleur des murs et le choix des objets décoratifs exercent une influence réelle sur le bonheur quotidien. Avec quelques connaissances de base, liées aux directions des points cardinaux, à l’utilisation des couleurs, et à la disposition des objets appropriés, il est possible de transformer votre demeure en un petit paradis. Même quelques trucs simples, provoquant des changements mineurs, peuvent produire de grands résultats.

Changer votre environnement pour retrouver la paix de l’esprit est un des plus beaux cadeaux que vous puissiez vous faire. La beauté de la chose, c’est que vous n’avez pas besoin d’y croire pour que ça fonctionne! À signaler que Feng Shui signifie « vent et eau », et ils sont les deux éléments qui équilibrent tout ce qui vous entoure.

Autour de vous, chaque élément a une influence, positive ou non, qu’il s’agisse de la maison où vous habitez, du mobilier, des objets décoratifs et des couleurs qui s’y trouvent. C’est ce qui fait que vous vous sentez bien dans vos quartiers.

En appliquant quelques règles de base, vous pouvez, à peu de frais, rendre votre intérieur conforme aux recommandations des maîtres du Feng Shui et maximiser la circulation d’énergie positive. Selon la philosophie du Fen Shui, la maison idéale doit être ouverte vers le Sud, située près de l’eau et protégée par des collines ou une forêt au nord, ce qui n’est pas toujours évident en milieu urbain.

Méthode

À l’aide d’une boussole ordinaire, repérez d’abord les directions spécifiques de votre maison, en ayant le dos tourné à la porte d’entrée. Faites un plan sommaire des murs, et notez les quatre points cardinaux sur une feuille de papier. Vous pourrez alors facilement repérer l’emplacement des différents aspects de vie dans votre logis. Exemple: l’aspect carrière sera situé au Nord, et l’aspect succès, au Sud.

Pour connaître les directions dans une seule pièce ou à votre lieu de travail, placez-vous au centre de l’espace avec votre boussole, et inscrivez les points cardinaux sur le plan des murs intérieurs avec portes et fenêtres. Pour favoriser votre bonne fortune et amener du positif dans votre vie, il suffit de voir la référence suivante:

Aspect: prospérité. Direction: Sud-est. Couleur: Vert. Objets bénéfiques à placer: plantes, fleurs de soie et fontaines.

Aspect: succès. Direction: Sud. Couleur: Rouge. Objets bénéfiques à placer: fleurs et lumière vive.

Aspect: amour. Direction: Sud-Ouest. Couleur: Jaune. Objets bénéfiques à placer: cristaux, chandeliers, fleurs jaunes et rouges.

Aspect: enfants. Direction: Ouest. Couleur: Or ou argent. Objets spécifiques à placer: chandeliers en métal, carillons, mobile, etc.

Aspect: amitié. Direction: Nord-Ouest. Couleur: gris pâle ou beige. Objets spécifiques à placer: Ensemble de salle à manger, vaisselier et lustre suspendu.

Aspect: carrière. Direction: Nord. Couleur: tous les bleus. Objets spécifiques à placer: aquarium, chandelles flottantes bleues, etc.

Aspect: étude. Direction: Nord-Est. Couleur: beige et les pastels. Objets spécifiques à placer: globes terrestres, lumière diffuse et ordinateur.

Aspect: santé. Direction: Est. Couleur: vert tendre ou lilas. Objets spécifiques à placer: petites plantes, objets en bois (bibelots, etc.) et pyramide décorative.

Important: si vous voulez obtenir une réalisation quelconque dans une de ces disciplines, n’oubliez pas d’y mettre la couleur appropriée ainsi que les éléments spécifiques à placer.

Trucs simples au quotidien à la maison.

L’entrée de la porte: elle doit toujours être libre. Attention aux bottes, aux manteaux et aux traîneries, etc.

La cuisine: lave-vaisselle et l’évier ne doivent pas être situés trop près de la cuisinière. Le four devrait être placé sur un mur du côté Sud ou, Est. Un cristal suspendu à la fenêtre stimulera la vie domestique et allégera les tâches quotidiennes.

Le salon: c’est une pièce majeure de la maison et elle doit se trouver près de l’entrée. À éviter les contrastes trop marqués dans le style et les couleurs. Il doit y avoir beaucoup de lumière.

La chambre des maîtres: le lit doit être situé face à la porte et adossé à un mur sans fenêtre. Vous devez aussi être capable de circuler librement tout autour. À défaut de peindre cette pièce en rose, qui favorise l’harmonie dans le couple, il est conseillé d’y placer quelques objets décoratifs et d’utiliser des draps de cette couleur. À ne pas mettre: ordinateur, téléviseur ou un aquarium.

La chambre d’enfant: les couleurs claires sont recommandées. La tête du lit devrait être adossée à un mur de manière à ce que l’enfant, en position couchée, puisse voir la porte. Là encore, évitez de placer un ordinateur ou d’autres appareils électroniques.

Salle de bain: l’eau de cette pièce sert à nettoyer, c’est une énergie pure. Il faut vous assurer de bien ventiler et aérer la salle de bain. Il devrait y avoir qu’une porte, et celle-ci devrait donner sur un couloir. Privilégiez des matériaux lisses comme la tuile ou la céramique.

5 façons de stimuler l’énergie.

Votre vie intime est ennuyante? Trois plantes dans votre chambre à coucher apporteront une énergie de tendresse et de rapprochement. Vous manquez de force et la malchance vous suit? Dégagez la porte d’entrée, enlevez les meubles et les objets décoratifs encombrants. Réparez ce qui est brisé ou défectueux. Changez votre garde-robe et les tiroirs.

Votre carrière piétine? Ou voulez-vous de l’avancement? Placez votre bureau face à l’entrée de la pièce au boulot pour voir immédiatement ceux qui entrent. Si possible, votre chaise de travail devrait être dos à un mur, ce qui augmentera votre pouvoir personnel. Quelques objets rouges ou une plante à fleurs rouges maximisera les résultats.

Votre budget est trop serré? Jetez vêtements et objets inutiles que vous gardez par insécurité. Gardez les portes des salles de bain fermées, fermez les couvercles des toilettes. Par contre, un aquarium bien placé à l’intérieur de votre maison ou business amène la richesse. C’est pour cette raison que tous les commerces chinois en ont.

Vous voulez attirer la chance? Une petite fontaine d’intérieure, près de la porte d’entrée, serait utile. En effet, l’eau qui coule symbolise la prospérité et l’abondance.

dimanche 29 avril 2012

Conte-moi la sagesse!



 Ne voyez-vous pas que tout semble
évoluer autour de la performance, de la réussite, du succès ? Le
monde tourne de plus en plus vite, et vous tentez, tant bien que mal,
de suivre le mouvement, de ne pas rater le train, de ne pas trébucher
quand vous grimpez dedans – alors qu’il est déjà en route…
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et

intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya
auprès d'un Vieux Sage.
« Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.
« Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le
sable », répondit le Sage.
« Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta
route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune
d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne
cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans
cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver
tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette
route, droit devant toi ».
Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la
Vie.
Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait
lire « CHANGE LE MONDE ».
« C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines
choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent
pas ».
Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur
le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir,
à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse
du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer
certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des
années passèrent.
Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »
« J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon
pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en
dépend pas ».
« C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce
qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise ».
Et il disparut.
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y
lire « CHANGE LES AUTRES ».
« C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de
plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume
et de frustration ».
Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire
chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper
leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années
passèrent.
Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer
les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :
« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »
« J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause
ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de
mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en
moi que prennent racine toutes ces choses ».
« Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres
te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font
vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font
naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie
t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore
parcourir ».
Et le Vieil Homme disparut.
Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots
« CHANGE-TOI TOI-MÊME »
« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qu’il
me reste à faire », se dit-il.
Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son
caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à
changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne
correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où
il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le
Prince rencontra le Sage qui lui demanda :
« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »
« J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on
peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à
briser ».
« C'est bien », dit le Sage.
« Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre
contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais
? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de
renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise ».
« C'est justement ton prochain apprentissage », dit le Vieux Sage.
« Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin
parcouru ».
Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte
et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait
« ACCEPTE-TOI TOI-MÊME ».
Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il
avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens.
« Quand on combat on devient aveugle », se dit-il.
Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait
rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses
limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les
accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se
comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :
« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »
« J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie
de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moimême.
J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement,
inconditionnellement ».
« C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse.
Maintenant tu peux repasser la troisième porte ».
A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière
de la seconde porte et y lut « ACCEPTE LES AUTRES ».
Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans
sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées.
Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa
grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs
imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et
contre quoi il s'était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.
« Qu'as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier.
« J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moimême,
je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à
craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres
totalement, inconditionnellement. »
« C'est bien », dit le Vieux Sage. « C'est la seconde Sagesse. Tu peux
franchir à nouveau la deuxième porte ».
Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première
porte et y lut « ACCEPTE LE MONDE ».
Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première
fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché
à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la
beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même
monde qu'autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard
?Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu'as-tu appris sur le
chemin ? »
« J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme.
Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde.
Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est
accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni
gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me
troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans
le juger, totalement, inconditionnellement ».
« C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en
accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde ».
Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le
Prince. Le Silence l'habita.
« Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux
Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du
Silence ».
Et le Vieil Homme disparut.
Auteur inconnu.

lundi 31 octobre 2011

vendredi 1 avril 2011

لا تحزن للشيخ عائض القرني


الرُّقعاءُ السُّخفاءُ سبُّوا الخالق الرَّازق جلَّ في علاه ، وشتموا الواحد الأحد لا إله إلا هو ، فماذا أتوقعُ أنا وأنت ونحنُ أهل الحيف والخطأ ، إنك سوف تواجهُ في حياتِك حرْباً! ضرُوساُ لا هوادة فيها من النًّقدِ الآثمِ المرِّ ، ومن التحطيم المدروسِ المقصودِ ، ومن الإهانةِ المتعمّدةِ مادام أنك تُعطي وتبني وتؤثرُ وتسطعُ وتلمعُ ، ولن يسكت هؤلاءِ عنك حتى تتخذ نفقاً في الأرضِ أو سلماً في السماءِ فتفرَّ منهم ، أما وأنت بين أظهرِهِمْ فانتظرْ منهمْ ما يسوؤك ويُبكي عينك ، ويُدمي مقلتك ، ويقضُّ مضجعك.
إن الجالس على الأرضِ لا يسقطُ ، والناسُ لا يرفسون كلباً ميتاً ، لكنهم يغضبون عليك لأنك فُقْتَهمْ صلاحاً ، أو علماً ، أو أدباً ، أو مالاً ، فأنت عندهُم مُذنبٌ لا توبة لك حتى تترك مواهبك ونِعَمَ اللهِ عليك ، وتنخلع من كلِّ صفاتِ الحمدِ ، وتنسلخ من كلِّ معاني النبلِ ، وتبقى بليداً ! غبيَّا ، صفراً محطَّماً ، مكدوداً ، هذا ما يريدونهُ بالضبطِ . إذاً فاصمد لكلامِ هؤلاءِ ونقدهمْ وتشويهِهِمْ وتحقيرِهمْ (( أثبتْ أُحُدٌ )) وكنْ كالصخرةِ الصامتةِ المهيبةِ تتكسرُ عليها حبّاتُ البردِ لتثبت وجودها وقُدرتها على البقاءِ . إنك إنْ أصغيت لكلامِ هؤلاءِ وتفاعلت به حققت أمنيتهُم الغالية في تعكيرِ حياتِك وتكديرِ عمرك ، ألا فاصفح الصَّفْح الجميل ، ألا فأعرضْ عنهمْ ولا تكُ في ضيقٍ مما يمكرون. إن نقدهمُ السخيف ترجمةٌ محترمةٌ لك ، وبقدرِ وزنِك يكُون النقدُ الآثمُ المفتعلُ .
إنك لنْ تستطيع أن تغلق أفواه هؤلاءِ ، ولنْ تستطيع أن تعتقل ألسنتهم لكنك تستطيعُ أن تدفن نقدهُم وتجنّيهم بتجافيك لهم ، وإهمالك لشأنهمْ ، واطِّراحك لأقوالهِمِ!. * قُلْ مُوتُواْ بِغَيْظِكُمْ * بل تستطيعُ أنْ تصبَّ في أفواهِهِمُ الخرْدَلَ بزيادةِ فضائلك وتربيةِ محاسنِك وتقويم اعوجاجِك . إنْ كنت تُريد أن تكون مقبولاً عند الجميع ، محبوباً لدى الكلِّ ، سليماً من العيوبِ عند العالمِ ، فقدْ طلبت مستحيلاً وأمَّلت أملاً بعيداً .

samedi 26 mars 2011



  1. "
  2. Nous mettrons des carcans à leurs cous,
    et il y en aura jusqu'aux mentons: et voilà qu'ils iront têtes dressées.
  3. et Nous mettrons une barrière devant eux et une barrière derrière eux;
    Nous les recouvrirons d'un voile: et voilà qu'ils ne pourront rien voir.
  4. Cela leur est égal que tu les avertisses et que tu ne les avertisses pas: ils ne croiront jamais.
  5. Tu avertis seulement celui qui suit le Rappel (le Coran), et craint le Tout Miséricordieux, malgré qu'il ne Le voit pas.
    Annonce-lui un pardon et une récompense généreuse.
  6. C'est Nous qui ressuscitons les morts et écrivons ce qu'ils ont fait [pour l'au-delà] ainsi que leurs traces.
    "
    Et Nous avons dénombré toute chose dans un registre explicite.
  7. Que leurs paroles ne t'affligent donc pas!
  8. "
  9. Nous savons ce qu'ils cachent et ce qu'ils divulguent.

  10. La bêtise est bête. Elle ignore complètement  qu'elle l'est. Mais comment le saura-t-elle puisqu'elle est imbécile, débile, ballote...Quand elle ouvre les yeux , elle voit Round...

mercredi 8 juillet 2009

Le Balcon : de la perdition et de la perversion humaine

Dehors, la révolution gronde. Au bordel, Mme Irma règne jalousement sur son petit monde. Dehors, l’autorité vacille. Au bordel, un évêque ? Un juge ? Un général ? Fantasment à qui mieux mieux. Dehors, la ville est à feu et à sang. Mais que fait donc la police ?

Dans cette pièce, fable sordide appartenant à la mythologie contemporaine, Genet divise les espaces : La pièce vacille entre un intérieur luxueux, fantaisiste, éphémère et un dehors « no man’s land » des révolutions individuelles enfouies. L’auteur ne distingue ni époque ni pays précis, elle s’inscrit dans un « maintenant » intemporel.

Jean Genet divise les hommes, les uns ceux de la maison close, s’abandonnent dans une virtualité totale ; les autres ceux de dehors, également en perdition mais dans une réalité beaucoup plus concrète, s’adonnent à une lutte rebelle. L’urgence de la situation est grande, les maux aussi.

Le Balcon est par sa multiplicité et sa complicité, une pièce foisonnante qui permet l’exploration et la dissection des facettes humaines.

Le Balcon, théâtre de la transition entre une crise individuelle et une crise collective, inscrivait déjà ce thème. Et alors que la révolution s’engage dans la ville, le « Grand balcon », maison de prostitution, apparaît comme une réelle existence, comme l’essence du théâtral.

« Un des thème de cette pièce la mort définitive de mythes déjà exténués et la naissance d’un autre, arrogant sans doute, mais qui serait peut-être s’accepter cette naissance au fond d’une misère et d’une objection mythique. » Roger Blin.

Cette présentation est remarquablement structurelle pour un théâtre de la guerre en déplaçant paradoxalement son référent. Elle postule peut-être pour une représentation de la guerre plus universelle. Elle fait du théâtre une pratique transitoire.

Dans le Balcon, il s’agit d’une réalité fictive bien qu’elle soit pétrie de mensonges. Les clients du balcon s’identifient à leurs créations en vue de satisfaire un désir subliminal qui se caractérise par un rapprochement de la révolution. La différence réside en ce qu’en dehors du balcon, les mensonges passent par des vérités.

La maison d’illusion est définit comme tant un lieu « Qui représente la société, (où) de petite gens jouent la réalisation de leur rêves ». De là le statut de la maison d’illusion se définit ouvertement comme artificiel. Irma, ne dissimule aucunement le mensonge que recouvrent les mythes sociaux dont s’inspirent ses clients. Elle n’abuse personne, C’est par cette franchise qu’elle oppose sa maison à la société hypocrite.

La victoire d’Irma fut la transformation du balcon d’un bordel, reconnu depuis longtemps comme un paradis du toc, en un lieu phare pour le peuple vaincu. Celui-ci ne peut plus croire en l’authenticité des dignitaires qui le gouvernent. En faisant tomber leurs masques, ils abandonnent du coup leur identité. L’institution d’Irma est désormais le siège du pouvoir.

Le balcon, maison d’illusion, est le premier espace qui marque la réalité à l’intérieur de la pièce, lieu de la révolution, il n’en est pas moins lieu de fantasme où le pouvoir naît et prend forme.

Le deuxième espace, indique la réalité extérieure, à savoir celle des spectateurs hors du théâtre, il y est fait allusion à la fin de la pièce :

« Carmen ?...Carmen ?...Tire les verrous, mon chéri, et place les housses… (Elle continue d’éteindre.)Tout à l’heure, il va falloir recommencer…tout rallumer … s’habiller… (On entend le chant d’un coq.)… s’habiller…ah, les déguisements ! Redistribuer les rôles…endosse le mien… (Elle s’arrête au milieu de la scène, face au public.)…préparer le votre…juges, généreux, évêques, chambellans, révoltés qui laissez la révolte se figer, je vais préparer mes costumes et mes salons pour demain… il faut rentrer chez vous, où tout, n’en doutez pas, sera encore plus faux qu’ici…Il faut vous en aller… vous passez à droite, par la ruelle… (Elle éteint une dernière lumière.) C’est déjà le matin. Un crépitement de mitrailleuse. » Rideau.


vendredi 3 juillet 2009

Les sept savoirs nécessaires à l'éducation du futur



La problématique dites vous? Est-cel'éthique ou c'est l'éthique?
Comment utiliser le savoir?

C'est quoi ces sept savoirs que tout être terrien doit connaître?

A priori, les modalités de la connaissance sont: la liberté, la curiosité et la recherche. La connaissance ici, est le cheminement vers le Savoir dans le sens "savoir despotique".

Bref, Voici une petite représentation des Sept savoirs nécessaires à l'éducation du futur, de son auteur Edgar MORIN.

-Le premier chapitre: Les cécités de la connaissance, l'erreur et l'illusion.

"Il est remarquable que l'éducation qui vise à communiquer les connaissances soit aveugle sur ce qu'est la connaissance humaine, ses dispositifs, ses infirmités, ses difficultés, ses propensions à l'erreur comme à l'illusion et ne pas se préoccuper nullement de faire connaître ce qu'est connaître."

-Deuxième chapitre:Les principes d'une connaissance pertinente.

" Il est un problème capital, toujours méconnu, celui de la nécessité de promouvoir une connaissancecapable de saisir les problèmes globaux et fondamentaux pour y inscrire les connaissances partielles et locales."

-Troisième chapitre: Enseigner la condition humaine

" L'être est à la fois physique, biologique, psychique, culturel, social, historique. c'est cette unité complexe de la nature humaine qui est complètement désintégrée dans l'enseignement à travers les disciplines enseignées"

-Quatrième chapitre: Enseigner l'identité terrienne

" Le destin, désormais, planétaire du genre humain est une autre réalité clée ignorée parl'enseignement, la connaissance du développement de l'ère planétaire et la reconnaissance de l'identité terrienne doivent devenir un des objets majeurs de l'enseignement."

-Cinquième chapitre: Affronter les incertitudes.

"Les sciences nous ont fait acquérir beaucoup de certitudes, mais nous ont également révélé au cours du XX ème siècle d"innombrables domaines d'incertitude.
L'enseignement devait comporter un enseignement des incertitudes qui sont apparues dans les sciences physiques , les sciences de l'évolution biologique et les sciences historiques"

-Sixième chapitre: Enseigner la compréhension

"La compréhension est à la fois moyen et fin de la communication humaine. Or l'éducation à lacompréhension est absente de nos enseignements."

-Septième chapitre: L'éthique du genre humain

"L'enseignement doit amener à une anthropo-éthique par la considération du caractère binaire de la condition humaine qui doit être à la fois individu, espèce et société."

La présence du singe n'est là que pour illustrer l'idée que je me suis faite de cet être terrien, j'ai dû le soudoyer pour poser; oui, je l'avoue, c'est contre toute étique de corrompre un être terrien... nécessité oblige, inégalité de la récéption entre savoir faire et savoir être , je me perds.
Vous, vous vous retrouvez?



dimanche 24 mai 2009

Sourire...LOL






Kalimate Aériennes à l'honneur ce dimanche 24 mai, invitée par l'équipe Dakchi, 
placée sur un piedestal digne d'une Princesse du Sud... 
elle vole, flotte, vogue sous le vent...
Elle la Re-belle , belle, belle comme le jour
éclaboussante spectrale invisible
plane là haut où l'âme en liberté se meut....
elle roule, roule les R des rimes
déploit les  Ailes de l'esprit 
...elle remercie ses Amis.
à Doudou et Kalimero

Pour lire :
Parole à Kalimate , par Doudou / Le malheur Merveilleux , par Kalimate
veuillez cliquez sur le titre  Sourire... LOL de cet écrit ou sur ma liste des blogs sur le blog Dakchi.
Merci.

jeudi 7 mai 2009

Quand l'écriture rime avec plaisir et apprentissage.

 Musique, peinture de Wiliam Turner

   Mon rapport avec les belles lettres ne date pas d'aujourd'hui, c'est un long parcours passionné et passionnant. Le texte que j'ai prévu de partager avec vous ce soir est extrait d'une oeuvre foisonnante, un traité sur l'art, A la recherche du temps perdu a marqué ma vie à jamais . Ce fut un rapport  ambigu: de doute et de certitude, un doux ravissement  et une tumultueuse passion. Foudroyée. Tomber amoureuse d'une écriture? Oui, je l'avoue passionnément. et depuis, toutes mes réponses (presque) je les cherche dans les livres.
Les réponses que donne l'art, ni la science ni la philosophie ne peuvent donner. L'art est une réponse. l'art est un problème. Chaque artiste ne donne que les graines de la réalité. c'est le cloisonnement des univers qui ne  communiquent pas... La vie n'est qu'artifice. L'art est aussi irréel que la vie.

                                                                                                           
 
 "...A mieux connaître ce septuor, je ne le pouvais penser. Sans doute le rougeoyant septuor différait singulièrement de la blanche sonate...
La timide interrogation à laquelle répondait la petite phrase, de la supplication haletante pour trouver l'accomplissement de l'étrange promesse qui avait retenti, si aigre, si surnaturelle, si brève, faisant vibrer la rougeur encore inerte du ciel matinal au dessus de la mer. Et pourtant, ces phrases si différentes étaient faites des mêmes éléments, car de même qu'il y avait un certain univers perceptible pour nous en ces parcelles dispersées ça et là, dans telles demeures,tels musées, et qui étaient l'univers d'Elstir celui qu'il voyait, celui où il vivait, de même la musique de Vinteuil étendait note par note, touche par touche, les colorations inconnues, inestimables d'un univers insoupçonné, fragmenté par les lacunes que laissaient entre elles les auditions de son oeuvre; ces deux interrogations si dissemblables qui commandaient le mouvement si différent de la sonate et du septuor, l'une brisant en court appel une ligne continue et pure, l'autre ressoudant en une armature indivisible des fragments épars, l'une si calme et timide, presque détachée et comme philosophique, l'autre si pressante, anxieuse,implorante, c'était pourtant une même prière jaillit devant levers de soleils intérieurs, et seulement réfracté à travers les milieux différents de pensée autre, de recherche d'art, en progrès au cours d'année où il a voulu créer quelque chose de nouveau. Prière, espérance, qui étaient au fond la même, reconnaissable sous ses déguisements dans les divers oeuvres de Vinteuil, et d'autre part où on ne trouvait que les oeuvres de vinteuil...
...Ces phrases-là, les musiciens pourraient bien trouver leur apparentement, leur généalogie dans les oeuvres d'autres grands musiciens mais seulement pour des raisons accessoires, les ressemblances extérieures, des analogies plutôt ingénieusement trouvées par le raisonnement que senties par l' impression directe. Celle que donnaient ces phrases de Vinteuil étaient différentes de toutes autres, comme si en dépit des conclusions qui semblent se dégager de la science, l'individuel existait. Et c'était quand il cherchait puissamment à être nouveau, qu'on reconnaissait , sous les différences apparentes les similitudes profondes et les ressemblances voulues qu'il y avait au sein d'une même oeuvre quand Vinteuil reprenait à maintes reprises une même phrase, la diversifier, s'amuser à changer son rythme, à la faire reparaître sous sa forme première. Ces ressemblances-là voulues oeuvre de l'intelligence, forcément superficielle, n'arrivaient jamais à être aussi frappantes que ces ressemblances dissimulées, involontaires qui éclataient sous des couleurs différentes  entre les deux chefs d'oeuvre distincts; car Vinteuil cherchant puissamment à être nouveau s'interrogeait lui-même, de toute la puissance de son effort créateur atteignait sa propre essence à ces profondeurs où quelques questions qu'on lui pose, c'est du même accent, cet accent de Vinteuil, séparé de l'accent des autres musiciens par une différence bien plus grande que celle que nous percevons entre la voix de deux personnes, même entre le beuglement et le cris de deux espèces animales, une véritable différence, celle qu'il y avait entre la pensée d'un tel musicien et les éternelles investigations de Vinteuil, la question qu'il se posa sous tant de formes,  son habituelle spéculation, mais aussi débarrassée des formes analytiques du raisonnement que si elle s'était exercée dans le monde des anges, de sorte que nous pouvons en mesurer la profondeur mais pas plus la traduire en langage humain que ne le peuvent les esprits désincarnés quand, évoqué par un médium, celui-ci les interroge sur les secrets de la mort." 
Extrait de Du côté de chez  Swann, Marcel Proust, A la recherche du temps perdu.

Ce qui saute c'est le raisonnement, la sensation directe... La sensibilité en tant qu'exercice sauvage...
 

samedi 7 mars 2009

Ibtada almichwar...Sur le chemin


Chers lecteurs, je vous sais très occupés pour lire jusqu'au bout cette petite histoire que je vais vous conter. Certes, je ne possède aucun don littéraire, mais je vous serais profondément reconnaissante de m'accorder une petite part de votre précieux temps. Peut-être est-ce prétentieux de ma part, mais il me semble que ce récit vous sera d'une grande utilité, ne serait-ce que vous soutirer un sourire...Voici l'histoire des gentils petits mots telle qu'elle m'a été contée par les fées bonnes mères qui veillent sur le monde de la grande toile. "Les gentils petits mots, tout entiers, tout souriants sautillaient d'espace en espace éblouis par l'éclatante lumière chaleureuse qui règne en maîtresse absolue. Ils rencontrent l'excellence du verbe qui fut un taulier de qualité. Sur leur parcours initiatique le grand magicien permanent leur insuffle le désir de se nicher et de créer une place au soleil. Emplis de fierté d'avoir soutirer quelques attentions rares soient-elles, ils s'envolent découvrir d'autres horizons, rencontrer d'autres lumières. Malheureusement, les gentils petits mots pèchent par excès de zèle et un désir sans fin de sincérité. Ils commettent l'irréparable en chantant une fausse note au milieu de la prestigieuse symphonie macabre du grand maestro. L'ouie fine, délicate du grand maître agacée par cette note novice, fraîchement débarquée de nulle part, lui dicte le désir de la diviser. Et donc, ce fut une longue torture des gentils petits mots. Ils furent disséqués, divisés, analysés, divinisés tels qu'ils ne... redevinrent jamais ces gentils-petits-mots... Souffreteux, les gentils petits mots traînent leur sincérité ailleurs, et redeviennent heureusement un "tout" chez l'artiste AL. Le ravissement y est pour quelque chose dans leur guérison. Epris de la beauté du verbe, de la magie des mots, de la sincérité de l'expression, de la sensualité dilettante les gentils petits mots nichent leur petite place au soleil à côté de leurs nouveaux amis et tant d'autres à découvrir..."

kalimate vivement vivante.