lundi 28 mars 2011

samedi 26 mars 2011



  1. "
  2. Nous mettrons des carcans à leurs cous,
    et il y en aura jusqu'aux mentons: et voilà qu'ils iront têtes dressées.
  3. et Nous mettrons une barrière devant eux et une barrière derrière eux;
    Nous les recouvrirons d'un voile: et voilà qu'ils ne pourront rien voir.
  4. Cela leur est égal que tu les avertisses et que tu ne les avertisses pas: ils ne croiront jamais.
  5. Tu avertis seulement celui qui suit le Rappel (le Coran), et craint le Tout Miséricordieux, malgré qu'il ne Le voit pas.
    Annonce-lui un pardon et une récompense généreuse.
  6. C'est Nous qui ressuscitons les morts et écrivons ce qu'ils ont fait [pour l'au-delà] ainsi que leurs traces.
    "
    Et Nous avons dénombré toute chose dans un registre explicite.
  7. Que leurs paroles ne t'affligent donc pas!
  8. "
  9. Nous savons ce qu'ils cachent et ce qu'ils divulguent.

  10. La bêtise est bête. Elle ignore complètement  qu'elle l'est. Mais comment le saura-t-elle puisqu'elle est imbécile, débile, ballote...Quand elle ouvre les yeux , elle voit Round...

mercredi 16 mars 2011

Fleurir en douleur



Au pays du soleil levant
Les fleurs des cerisiers gèlent
dans la splendeur de la floraison
lamelles de douleur
loin est l'espoir
en un printemps meilleur
entre les flocons de neige
et les nuée ardentes
éventail à deux faces
l'une tire
l'autre
relâche.



mercredi 16 février 2011

Char de liesse




Il tourne sur lui-même, s'élève  puis s'incline


Gracieuse image d'un seigneur qui illumine

Mes cieux, éclaire mon horizon, déverse ses chaleureuses ondines

Dans mon coeur,  la glace se brise, mes chaînes fusent, mon âme à son approche 


transcende les distances, s'élève serpentine...serpentine


Il me dit: pense-moi! Écris-moi!
Je m'empresse de m'étaler ligne par ligne


Me transforme sans le savoir en parchemin tatoué à l'encre de chine


Un souffle s'élève tellement éclatant et disperse une poussière d'or et peaufine


De mille et une étoiles mon écorce fine


C'était le Char d'Hélios,


D'un ami volé un soir

propageant la liesse


...in fine...

jeudi 10 février 2011

Nocturnes appartenances



Au pays de neige les flocons de coton plante rhizomatique sauvage couvrent les sommets , répandent un froid livide.
Blanche Neige ne fait tâche au milieu de cette immaculée blancheur,
 quand l'avalanche sourde survient,le point du réel se dénoue, s'ouvre;
 la volonté de savoir se relâche et laisse filer la réalité qui se répand, 
 s'épanouit en matière opaque, 
en Nuit.
Le vent, le vide rendent fou les avides et les vautours les ombres massifs obscurs 
effet de la pleine lune déferlent et se déchirent .
La nuit est la matrice et la matière où se défont les formes de la nature,
 la nuit est le règne la raison en est simple, c'est que dans la nuit l'être n'a besoin de subir une identification, ni d'exercer un contrôle sur le réel ,
 il est dans son élément, il voyage dans ses extrêmes intérieurs...
En somme, la nuit est unie à l'être en une réalité pleine,
 on connaît son être puisqu'on est avec.
Au delà de la possession et au-delà de la dépossession,
 la nuit est le lieu de la plus grande énigme,
 le monde y est mis à mort dans la dissolution de toutes les questions,
 la volonté du savoir cède le pas à la volonté de l'extase. 
défaillance de la lucidité installe la démesure.
Lorsque la réalité est encore en sommeil, latente,
 l'esprit se libère désapprend ce que lui apporte la nuit...
L'aube pourrait-être luxueuse, 
fusion zénithale à l'heure unanime...

lundi 17 janvier 2011

Un sourire à définir


un sourire
une joie qui éclate et dont
l'échos nous saisit sans prévenir
un sous rire
une cape magique,
ravissement
un voile qui dévoile oh combien belle
est la félicité
un soûl rire,
une lune qui déchire les nues
vérité complète
ou croissant naissant mais oh combien satisfaisant
une voile qui vogue éclatante de blancheur 
nargue les vagues Azur
puis s'envole
une étoile qui brille
lointaine, amoureuse de la vie
...

un rictus
une dechirure de peau, trou de chair
une moue mole moule brulé
une grimace glaçante de laideur
selon l'humeur
étirement très gai ou laid un peu
pas assez façonné ou trop chiffonné
...

Que l'on rit jaune  faux
blanc  plat
rouge fou
bleu froid
un sourire demeure une ouverture
une vallée verte de verdure couverte
un vol de papillons aux nervures
délicates
une identité
un frisson de liberté
 ...

jeudi 23 décembre 2010

Flou crémeux




Par les temps bleuâtres,
 au fond d'un locus terribilis pénombre inquiétante,
 les portes et les fenêtres claquent et rient jaune,
 un fil écarlate s'échappe de mes veines ,
parcourt ce ruisseau et s'accumule en amas rouge cendre, 
ou cerises sans reine hors saison,
à voir ce coeur ouvert, mon sang ne fit qu'un tour ,
nuages noirs, erreur forcée
mon horizon devient ocre , je vacille ...
mon sang ne porte-t-il pas une partie de mes secrets? de mes souvenirs?
...
et par ce partage je diffuse mes semences dans un geste altruiste
et je coule et coule,
 me meurs et glisse hors de moi,
 hors du temps simple, clair , gris par moment
...inconsciente,
 le corps se débat , griffe et  blesse dans cette demi-mort.
le réveil se fait doux, ouaté, flou crémeux
odeur de caramel et amande douce
sourire espiègle
 une Ondine peut-elle se noyer et souffrir dans une fragrance vanille noire?
Il me fallu un si grand effort pour me recréer
telle que j'étais et ne me le suis plus sentie
fût-ce le goût d'un fruit
me rappeler, c'est déjà m'oublier un peu
abolie, détruite émail inerte et factice
ce sang qui coule dans mes veines et veinules,
est-il tout à fait le même?
Suis-je la même que l'ancienne que j'étais?
Autour de moi flottait déjà les nouvelles
que je serai...